Bonjour Jean-Marc,

Vous proposez un accompagnement professionnel personnalisé aux entrepreneurs…mais aussi aux coachs.

 

Pourriez-vous vous présenter, ainsi que votre entreprise ?

 

Je m’appelle Jean-Marc Terrel, j’ai 40 ans et j’exerce comme Coach d’Entrepreneurs et comme Formateur de Coachs depuis une dizaine d’années maintenant.

Je propose des services d’accompagnement aux propriétaires d’entreprises réalisant moins de 500k€/an. Il s’agit essentiellement de travailleurs indépendants: des Coachs, des Consultants, des Formateurs, des Créateurs d’Entreprise ou des porteurs de projets.

Avec moi, les entrepreneurs peuvent bénéficier de programmes de formation sur des thématiques liées à la stratégie de l’entreprise, de coaching individuel mais aussi de coaching de groupe.

L’idée c’est de les accompagner pas-à-pas dans la définition et la réalisation de leur projet.

Mes deux derniers projets concernent la formation au coaching , le coaching des coachs et des consultants avec Coacheo, et le coaching des entrepreneurs avec MasterMinds.

 

Comment vous est venue l’idée ? Qu’est-ce qui vous a motivé à  lancer ce projet ?

 

En fait l’idée s’est précisée avec le temps et l’expérience. Étant moi-même entrepreneur depuis plus de 15 ans, j’ai souvent fait face aux défis que rencontrent les travailleurs indépendants. Mais j’ai également eu une équipe de 15 personnes à manager lorsque j’exerçais dans le domaine immobilier, alors j’ai l’expertise nécessaire pour accompagner un dirigeant dans toutes les phases de sa croissance.

Bref, à  force de côtoyer des entrepreneurs et de vivre des situations récurrentes, j’ai commencé d’identifier les principaux leviers qui permettent à un entrepreneur motivé de réussir dans son activité et je me suis dit que je pouvais vraiment les aider à réussir.

Outre le plaisir que j’ai à coacher des individus ou des groupes, à voir les objectifs être atteints et, souvent, dépassés, ce qui me motive c’est le fait de contribuer à  la réussite de mes clients. C’est très gratifiant!

 

Créer et gérer une entreprise, ce n’est pas si simple. Quel conseil donneriez-vous à quelqu’un qui se lance dans la création d’une entreprise ?

 

En ce début de 21éme siècle, avec le développement fulgurant d’Internet, entreprendre n’a jamais été aussi facile et… aussi difficile. Tirer son épingle du jeu n’est pas chose aisée.

Une fait me paraît évident : un entrepreneur qui se lance doit à tout prix briser l’isolement et s’entourer des bonnes personnes.

Avoir la meilleure idée du monde ne sert rien si on ne sait pas auprès de qui se tourner pour la mettre en œuvre.

L’ère de l’entrepreneur soLitaire est finie. Nous sommes dans l’ère des entrepreneurs soliDaires.

 

Se lancer, oui ! Mais on a une vie à côté… avez-vous dû faire des sacrifices pour vous lancer ? En faites-vous toujours actuellement ?

 

Si on n’est pas prêt à faire des sacrifices, il ne faut pas devenir entrepreneur. On ne réussit pas sans s’investir à fond dans son projet.

Ceci étant dit, créer et développer une entreprise demande du temps, des compétences et de la passion et tout cela est convertible en Euros. Autrement dit, on ne réussit pas si on n’investit pas et tout investissement est un sacrifice temporaire.

 

Concrètement, qu’est-ce que l’entreprise vous a apporté de bien à vous, à titre personnel ?

 

Le fait d’entreprendre est une fantastique école de la vie, riches d’expériences humaines, d’obstacles à  franchir et de rêves à réaliser.

Le fait d’être entrepreneur m’apporte un style de vie, une liberté et une autonomie que je n’aurai pas si j’étais salarié.

 

Que recherchez-vous pour votre entreprise à ce jour ?

 

Je cherche l’excellence et l’efficience afin d’offrir des services toujours plus performants mes clients.

 

Je vais terminer par une question originale : entreprendre, est-ce pour vous une manière d’exercer des talents artistiques ou est-ce que cela n’a rien voir avec l’art ?

 

Je crois qu’entreprendre EST un art. Cela exige de la créativité, de la présence, de la maîtrise et du détachement. Exactement comme dans un art martial.

Au début, c’est difficile mais lorsqu’on est accompagné et que l’on met en pratique ce qu’on a appris avec des partenaires d’entrainement, alors on décroche sa ceinture jaune, puis sa ceinture noire et, enfin, son premier “dan”.

J’avais un professeur d’art martial qui disait toujours que les ceintures noires étaient de bons débutants. C’est une déclaration très profonde et vraiment sensée.

Dans l’art d’entreprendre, je pense avoir obtenu ma ceinture noire et décroché mes premiers “dans”. Aujourd’hui j’enseigne et j’accompagne les autres dans l’art d’entreprendre.

Merci Jean-Marc !

Pour consulter le profil de Jean-Marc, cliquez ici 

Mettre en favoris et partagerEntreprise»Abonnement