Bonjour sweetgallery (c'est dommage que vous n'utilisez pas un prénom, même inventé; quand je dis bonjour à un pseudo comme ça j'ai l'impression de devenir gaga et j'imagine ma journée comme ça: bonjour Nescafé, ça gaze Mac Intosh ?, on cause Thunderbird ?, bonsoir Google) ;-)
Bon, ceci dit, j'aime bien votre blog, très sympa et rempli d'exemples concrets sur le parcours d'un entrepreneur. C'est à mon avis le plus enrichissant car ça repose sur du vécu et non sur des idées préconçues ou des impressions.
Pour l'analyse du marché j'approuve vos 3 premiers points pour l'aborder:
- regarder s’il existe une fiche sur le site de l’APCE.
- se renseigner sur l’existence d’associations ou de syndicats professionnels.
- appeler vos fournisseurs ou clients potentiels
Il ne faut pas non plus négliger les données économiques publiées par l'INSEE, véritable mine d'or sur tous les sujets.
Mais je ne suis pas tout à fait d'accord sur le 4ème point: "la meilleure approche reste encore de faire un sondage."
Questionner son entourage pourquoi pas, mais je doute vraiment de l'utilité de la démarche d'un sondage sur Internet ou par phoning. Cela permet éventuellement de se rassurer, mais pas de connaître la réalité d'un marché. Si vous questionnez les français sur l'intérêt d'avoir une voiture électrique, ils seront majoritairement favorable sur le papier. Mais pourtant, très peu en achètent aujourd'hui. Le vrai sondage efficace, c'est celui fait auprès de prospects, des gens qui sont dans la cible visée et en leur posant des questions ouvertes: qu'est-ce qui vous ferait acheter ou ne pas acheter tel produit ? qu'est-ce qui vous ferez changer de fournisseur, de façon de travailler ? comment organisez vous aujourd'hui votre activité, vos achats ? etc
Souvent les gens résument l'étude de marché à un questionnaire et pourtant rien ne vaut un petit tableau de cette nature que l'on peut présenter à un banquier ou à des partenaires:
- XX et YY ont été démarchés et sont prêts à travailler avec moi dès le démarrage de mon activité (cela représente un potentiel estimé à NNN €)
- 5 prospects ont un besoin dans ce domaine et veulent bien examiner notre offre (CA d'affaire estimé à MMM €),
- 20 clients potentiels ont été ciblés et sont en cours de prospection.
Le nombre de clients et les chiffres dépendront bien sûr de la nature de l'activité, mais cela aura plus de portée que des pourcentages issus d'enquêtes d'opinion très larges.
D'ailleurs, vous, sweetgallery, comment avez-vous procédé ?
Cordialement
François