Connaissez-vous la “loi de Murphy”, appelée aussi “loi de l’emmerdement maximum” ou encore “loi de la vexation universelle” ?

Elle est issue d’un adage d’Edward A. Murphy Jr. :

Tout ce qui est susceptible de mal tourner tournera nécessairement mal.

Cela ressemble à une façon assez pessimiste d’envisager la vie mais elle fait écho à certaines situations vécues : parce que c’est justement le jour où vous êtes dans l’urgence que vous n’allez plus avoir de connexion web et que votre imprimante vous lâche !

Faut-il pour autant se résigner à la fatalité ? Pas du tout ! En réalité, si vous la prenez avec un peu de recul, la loi de Murphy peut vous éviter bien des problèmes.

La loi de murphy appliquée à l’entreprise

Et si la loi de Murphy était vraie ?

Heureusement que la loi de Murphy n’est pas vraie : si le pire était toujours certain, nos vies ressembleraient vite à un cauchemar.

Mais en pratique, il est intéressant de partir du principe que le pire peut éventuellement arriver. Cela vous oblige à repenser votre façon de fonctionner dans l’entreprise pour éviter certains écueils.

Il faut considérer qu’à partir du moment où plusieurs éventualités sont possibles, il y aura toujours quelqu’un pour choisir la mauvaise option et générer un problème :

  • si un de vos produits présente une faille au niveau de la sécurité, quelqu’un se blessera ;
  • si une erreur de manipulation peut être réalisée,  elle arrivera un jour même si elle vous semble improbable ;
  • si un problème de compréhension peut survenir, il se produira ;

Envisager toutes les hypothèses (y compris les pires)

Plutôt que de vous inviter à broyer du noir ou à être paralysé par la peur, la loi de Murphy suggère de prendre certaines précautions.

Par exemple, pour éviter la fameuse cartouche d’encre vide au moment où vous avez le plus besoin d’imprimer quelque chose, il suffit de surveiller les niveaux d’encre et d’anticiper. C’est ce que préconise notamment la méthode des “5 S” : Soyez plus performant en faisant le ménage !

Autre exemple : vos CGV et vos devis.  Avec vos clients, dans la plupart des cas, tout se passera très bien. Mais, il se peut aussi que vous tombiez sur un client de mauvaise foi. Dans cette situation, il vous faut avoir des CGV en béton et être force de conviction : cela vous permettra de rester factuel et de faciliter la résolution du conflit.

Ainsi, quand vous envisagez de mettre en place une procédure, de signer un contrat, de lancer un nouveau produit ou tout autre démarche, demandez-vous comment vous pourriez réagir si la loi de Murphy se vérifiait.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Crédit photo : Takuhito Fujita 
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