Quand on est au creux de la vague, quand on trime pour obtenir un financement, quand on a l’impression de se heurter contre des murs, il est parfois tentant - parce que plus facile - de tout envoyer promener et de renoncer à ses rêves…

Pourtant, même s’il ne faut pas perdre le sens des réalités, décider de se faire confiance peut aider à déplacer des montagnes quitte à faire preuve de créativité et d’un vrai sens du “système D” !

Voici deux interviews très motivantes d’entrepreneurs qui ont su surmonter de nombreuses difficultés :

Portraits d’entrepreneurs : deux interviews motivantes

Son restaurant était sur le point de fermer, il rebondit en inventant un concept “anti-crise”

Il y a 10 ans, Gérard Caillé avait des sueurs froides. Son restaurant était au bord de la faillite, il lui fallait trouver une solution miracle pour s’en sortir.

Il refuse d’écouter son banquier, il dépose le bilan et obtient un redressement judiciaire.

En 2008, il a le déclic : puisque c’est la crise, il invente un concept low-cost mais résolument anti-malbouffe. Pour moins de 10€ tout compris,  les clients peuvent manger à volonté un repas équilibré à base de produits frais.

Le succès est au rendez-vous ! Son restaurant est passé de 40 à 180 couverts par jour en moyenne.

Découvrez l’interview de Gérard : Au bord de la faillite, un entrepreneur invente le restaurant “anti-crise” et sauve sa boîte

Les banques ne veulent pas l’aider, il ne lâche rien et son invention se vend aujourd’hui dans le monde entier

Il s’appelle Dominique Fonfrede et son livre de gestion favori est signé Jean de La Fontaine, “Les Fables”. Son conseil aux créateurs d’entreprise ? Lire le poème “If” de Rudyard Kipling.

Il y a 17 ans, cet autodidacte n’avait aucun réseau ni aucun apport suffisant pour développer son projet. Peu l’importe, si on ne veut pas lui ouvrir la porte, il passe par la fenêtre ! Il avait inventé un procédé pour le BTP auquel il croyait et il n’a pas voulu renoncer.

Dominique s’est débrouillé pour concevoir son prototype. Pendant 3 ans, après avoir créé son entreprise, il a vécu avec l’équivalent du RMI et est allé jusqu’à prendre un risque fou : il a contacté les conducteurs de travaux en charge de gros appels d’offres et leur a proposé de ne payer qu’en cas de réussite.

Pari réussi ! Aujourd’hui, il continue à fonctionner ainsi. Son invention, récompensée notamment par le concours Lépine, se vend à l’international.

Découvrez  l’interview de Dominique : Rejeté par les banques, cet entrepreneur innove et réussit à vendre son savoir-faire dans le monde entier

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Crédit photo : Shutterstock.com
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