5 conseils de copywriting pour vendreL’art du copywriting, c’est écrire des textes dont l’ensemble des mots se focalisent sur l’atteinte d’un objectif. Toutefois, lorsqu’on commence à faire du copywriting, on oublie certains fondamentaux liés à l’objectif marketing lui même : vendre un produit, vendre un service, vendre une inscription gratuite à son site, etc.

Oui, certains textes de copywriting ratent leur objectif (”vendre” quelque chose qui soit gratuit ou payant) parce qu’ils ne sont pas suffisamment pauvres.

Oui, chers lecteurs, le copywriting est l’expression d’un esthétisme qui magnifie ce qui est pauvre !

Vous découvrirez pourquoi en lisant ces 5 conseils de copywriting dédiés à la rédaction de textes vendeurs :

En copywriting,  on supprime les mots qui ne servent à rien

Certains mots, parmi lesquels “très“, “vraiment“, “qui font…“, “il y a” sont des mots “bateaux”.

Oui, oui, il s’agit des mots que l’on utilise pour remplir la page. Un peu comme si on parlait pour ne rien dire à des inconnus qui venaient juste pour nous acheter quelque chose. On parle, on parle, c’est inintéressant. Et ce faisant les prospects tournent les talons !

Le texte de copywriting perd en efficacité à chaque fois que l’on emploie ces mots-bateaux.  Les gens n’ont pas le temps de lire ces mots. Par ailleurs, tous vos concurrents les utilisent déjà. Vous ne voudriez pas que votre texte de copywriting soit une énième goutte dans un océan, n’est-ce pas ?

Le résultat, ce sont des phrases et paragraphes qui vont directement à l’essentiel. Qui vont aux avantages pour le futur client.

En copywriting, on étale pas ses connaissances bibliques de littérature : on fait de la sémantique à la mode L’Oréal

C’est tentant de sortir dans sa lettre de copywriting des mots venant tout droit de la bible ou trouvés lors d’une partie de Scrabble ou de mots fléchés.

Le bon copywriter, lui, pense toujours aux publicités L’Oréal lorsqu’il écrit ses textes. Ce faisant, il pense toujours à employer les mots les plus simples de la vie de tous les jours. Le langage utilisé au quotidien par tous ses prospects.

Attention, cela n’empêche pas le copywriter d’utiliser des synonymes pour dire la même chose. Le copywriter écrit même plusieurs phrases de manières différentes. Ceci pour être bien sûr que tout le monde comprenne selon les mots et les formulations qui lui parlent le plus.

C’est ainsi que le texte de copywriting a la force de parler d’une manière très intense que l’on soit un homme, une femme, un ingénieur, un étudiant, un ouvrier.

En copywriting, on laisse les mots “pseudo” hype-fashion-buzz-tendance-BtoB-glouglou pour les concurrents qui ne les comprennent pas

Si le jargon technique ou “tendance” fonctionne peut-être dans des secteurs très spécialisés, une bonne lettre de copywriting évite tous les mots relatifs au “buzz” et à la “tendance”.

Le texte de copywriting ne s’échine pas à employer tous ces mots compliqués inventés par quelques-uns, et compris par peu de gens. C’est ainsi que le copywriter évite des mots tels que “approche méthodologique”, “paradigme”, “PPMP (pour plan procédural de mise en place)”.

Imaginez un médecin vous expliquer un simple mal de ventre avec ses termes à lui : vous ne bitteriez pas un mot, comme on dit.

Comme le médecin, le copywriter s’attache lui aussi à remplacer le jargon par des mots et expressions compréhensibles par tous.

Ce faisant, il n’ennuie pas ses prospects parce qu’ils leur parle un langage “vrai”. Et surtout, il se fait comprendre.

En copywriting, on étale pas chacune de ses 500 références clients, chacune de ses 500 années d’expertise, ses 10 diplômes et les 3 000 spécifications techniques du produit ou service vendu

Le copywriter est tenté d’ajouter l’encyclopédie complète de l’entreprise dans ses lettres de vente. Mais il ne le fait pas.

Souvenez-vous : trop d’informations tuent la vente parce que cela donne autant de raisons au prospect de trouver des objections et informations qui pourraient constituer des freins à l’achat.

De plus, les prospects sont occupés. Ils n’ont pas besoin de connaître TOUTES les informations à propos de TOUS propos relatifs à ce que vous vendez pour prendre leur décision. Ils n’en ont pas besoin. De plus vous ne pouvez connaître du premier coup toutes les questions de détails que vos prospects pourraient (se) poser.

En copywriting, on utilise la règle du Gros Stylo Rouge

Après avoir terminé la lettre de copywriting, le copywriter prend un gros stylo rouge et supprime environ 30% de tout son texte. Ce qui reste se compare à une huile essentielle de fleur : il ne reste plus que le texte de vente pur.

Le chiffre peut s’éloigner (en plus ou en moins) des 30%. Le principe est de couper une partie significative du texte pour ne garder que l’essentiel.

Le Gros Stylo Rouge permet ainsi de filtrer les mots pour en obtenir l’essence même du copywriting : des textes ciblés, qui s’intéressent aux résultats, qui résolvent des problèmes, qui donnent des chiffres pertinents, qui incitent à acheter.

En un mot : qui VENDENT.

En conclusion : des contenus “pauvres” pour vendre. Tout un art ?

Le copywriting c’est se forcer à rester en phase avec l’objectif. A ne pas s’éloigner du but ultime qui est de provoquer une action : acheter, s’inscrire, téléphoner, etc.

Ce qui est intéressant c’est que cet art est pratiquement l’inverse de l’Art avec un grand A auquel on pense tous.

Avec le copywriting, ce qui fait la différence, c’est l’absence de détails et de fioritures.

Vos prospects le valent bien.

Crédit photo : Merci à Ting.

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