Comment résoudre un problème ? Modèle pour régler un souciIl arrive parfois qu’un soit “insurmontable” : on le traîne depuis des jours, semaines, mois… sans savoir le résoudre.

Parfois, ce est encore pire : il provoque une crise nécessitant une réaction quasi-immédiate !

Alors, comment  résoudre un difficile à surmonter ? Je vous propose dans ce dossier un modèle de résolution de problèmes.

Il est d’une grande aide pour prendre les bonnes décisions face à un souci. Il aide en effet à résoudre le avec méthode, lucidité et créativité.

Ce modèle se déroule en quatre phases. Notez que les frontières entre chaque phase sont parfois ténues. Toutefois, connaître chacune d’elle aide à prendre conscience que l’on passe d’une étape à l’autre de la réflexion.

1- Comprendre le

Revenez un peu en arrière et remémorez-vous le que vous pensez avoir. Si l’émotion attachée à ce est trop forte, il peut être utile de l’écrire sur papier pour réduire son intensité. Une bonne compréhension est plus simple lorsqu’on supprime l’émotion.

Je vous propose de visualiser ce comme un tableau : qui est impliqué ? quels sont les soucis adjacents ? de quelle façon ces soucis se rapportent à votre ?

Pour vous aider, prenons un exemple très simple. Disons au hasard que votre entreprise a des difficultés à recruter de nouveaux clients. Vous pourriez avoir comme soucis adjacents :

  • un très faible budget pour la faire connaître.
  • des compétences insuffisantes pour la faire connaître.
  • la peur d’aller vers les prospects, de prendre des risques, de faire du phoning.
  • etc

Dans cet exemple, on peut accrocher le mon entreprise ne vend pas suffisamment” sur la cime d’un arbre. Puis ajouter des branches à cet arbre qui sont les soucis adjacents. Il est possible de représenter ce type d’arbre pour à peu près tout .

Le gros intérêt est d’avoir une vue globale du , ainsi que tout ce qui s’y rapporte. On gagne en compréhension, en lucidité, en données factuelles. Enfin, ce niveau de compréhension permet parfois à lui seul de révéler des solutions auxquelles on ne pensait pas.

Considérez ensuite la ou les solutions : que souhaitez-vous qu’il se passe dans le meilleur des mondes ? Quel est l’enjeu ? Veillez à vos attentes et votre point de vue, ainsi que ceux des personnes impliquées. Chaque attente, chaque impression, chaque souhait peut être légitime, “juste”… ou non.

Pour terminer, posez-vous cette question : est-ce vraiment UN ? Est-ce vraiment VOTRE ?

Ces questions sont triviales de prime abord, mais parfois on trouve des problèmes là où il n’y en a pas !

Se poser ces questions aide à se libérer consciemment l’esprit. Puisque vous avez fait la démarche de poser le ainsi que tous ses tenants et aboutissants, vous pouvez décider que finalement, ce n’en est pas un … ou que ce n’est pas votre .

Est-ce toujours un ? Le vôtre ?

Passons à l’étape 2 pour commencer résoudre ce !

2- Plus loin dans le

L’étape 2 est le prolongement de la première étape. Puisque ce vous concerne, et qu’il vous paraît insurmontable, il vous faut creuser plus loin. Cette étape consiste à trouver toutes les facettes humaines et/ou matérielles causant le rencontré.

Cela peut se faire en continuant à poser des questions. Ces questions précisent toutes les branches des soucis adjacents, et de leurs implications. Plus vous précisez votre tableau, plus vous détaillez votre arbre, plus vous êtes à même de cerner le .

Si cela peut vous aider, décrivez le de plusieurs façons :

  • Comment expliqueriez-vous ce à un enfant de 10 ans ?
  • Comment une personne située à 500km de vous verrait votre ?

3- Des idées pour résoudre le

Lorsque vous posez des idées destinées à résoudre le , il est très important de considérer toutes les solutions possibles. Sans aucun jugement de valeur. Un jugement prématuré tue les idées. Un jugement prématuré mène au confort et à la banalité.

Laissez filer les idées. Vous aurez tout le temps de les évaluer plus tard.

Si vous vous retrouvez coincé par des solutions logiques, évidentes ou triviales, notez les sur un morceau de papier et mettez les de côté.

Ce qui est important dans cette démarche pour , c’est être dans un état d’esprit créatif, ouvert, libéré. En s’intéressant au côté factuel et objectif des choses. En laissant de côté toute émotion liée au .

Voici enfin d’autres façons de pour savoir comment résoudre un :

  • Si vous étiez un héros ou un personnage célèbre que vous respectez, que feriez-vous pour régler le ?
  • Que feriez-vous si vous n’aviez ni peur ou si vous deviez trouver une solution immédiatement ?
  • Pouvez-vous combiner deux ou plusieurs solutions ?

4- Planifier la résolution du dans le temps

Cette dernière étape est l’analyse de la meilleure façon d’agir. On parle ici d’un vrai plan de mise en oeuvre.

Utilisez votre intuition pour créer une liste des meilleures idées. Identifiez les forces, les faiblesses, les avantages, les coûts de chaque possibilité. N’oubliez pas d’inclure les coûts non-financiers, comme par exemple le temps que cela va vous prendre.

Pour faciliter la résolution du , et surtout, vous motiver… intéressez-vous au temps. Prévoyez des idées qui aident à résoudre le à court terme. Et prévoyez des idées qui permettent de résoudre le à long terme.

Ce faisant, vous créez un plan, voire une stratégie qui vous donne toutes les clefs pour savoir comment résoudre le .

Un plan consistant et cohérent pour régler les problèmes

Ce modèle permet d’élaborer un plan consistant et cohérent pour régler tout . Son intérêt est triple : il est progressif, il est créatif, et le plan d’action de solutions découle d’une réflexion qui est allée au fond du .

Je vous propose pour terminer ces quelques conseils utiles pour régler votre :

  • N’hésitez pas à naviguer entre les phases du modèle. En particulier si votre instinct vous dit que quelque chose doit faire l’objet de plus de réflexion.
  • Demandez l’opinion d’autres personnes sur des points particuliers. Sans les influencer.
  • Vérifiez l’adéquation de vos idées et solutions, que celles-ci vous correspondent bien. Qu’elles vous paraissent en accord avec vos valeurs.
  • Prenez le plan d’action comme une opportunité de combattre votre attentisme, votre démotivation ou vos peurs. Ou du moins, admettez que vous en avez. On se sent ainsi grandit, on sent qu’on évolue.

A mesure du temps et de pratique, vous n’aurez certainement plus besoin de prendre de notes.

Et si savoir résoudre un devenait un exercice d’apprentissage et de créativité ? Amusez-vous bien !

Crédit photo : Merci à Wildphotons.

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