L’attitude positive est un moyen exceptionnel de réussir sur le plan professionnel. Exceptionnel parce que ce moyen, je dirais presque cet art de vivre, permet de retourner les soucis, contraintes et contre-temps en autant de défis, de challenges à relever.

Au bout de quelques temps je me suis rendu compte qu’il est possible de prendre autant de plaisir à mener les projets qu’à voir les projets menés à leur terme. Ce n’était pas une mince affaire car je suis peut-être comme vous d’une nature très impatiente. Et croyez-moi, cette attitude positive change beaucoup de choses quant à ses propres exigences professionnelles, avec soi… et avec les autres.

Aujourd’hui, je vous propose 5 conseils qui aident à réussir ses projets professionnels en adoptant une attitude positive :

Retourner les mauvaises pensées… en pensées positives

C’est paradoxal mais je suis souvent tenté de laisser tomber beaucoup de choses que j’entreprends. C’est dans mon caractère, même si j’essaie de faire mieux. Lorsque j’ai commencé, je n’avais rien. Il m’était donc raisonnablement impossible de laisser tomber des choses commencées parce que cela m’aurait ramené à la case départ.

C’est pourquoi il m’a fallu apprendre à me dire que même des jours, des semaines et des mois plus tard, une petite ou une grosse difficulté ne devait pas remettre en cause les projets entrepris. Avec le temps, je pense qu’il s’agit surtout de garder confiance en soi et d’être patient (j’en reparle plus loin).

Pour cela, l’approche que j’ai trouvée est la suivante : si vous croyez en un projet professionnel à un instant, que vous le menez, pourquoi s’arrêter en cours de chemin si ce n’est que pour vous manquer de respect ?

Si vous aviez confiance en vous, si vous croyiez en votre projet, vous n’avez pas plus de raisons 6 mois plus tard de tout arrêter. La solution est dans votre tête.

Considérer l’échec comme un apprentissage

C’est un retournement d’une vue de l’esprit très difficile à réaliser mais qui apporte beaucoup lorsqu’on essaie.

Nous possédons la capacité exceptionnelle de pouvoir apprendre. Et notamment apprendre par l’erreur. C’est difficile parce que cela suppose en premier d’admettre son échec, et ensuite de jeter à la poubelle toutes les connotations relatives à l’échec.

Mais je vous rassure : l’échec est le propre de l’homme. Toute notre civilisation est le résultat d’innombrables échecs, petits et grands. Vous, moi, ce que nous faisons depuis notre tendre enfance, sommes les résultats de milliards de milliards d’échecs successifs… et d’apprentissages, par l’erreur.

Cela a un côté rassurant : tout le monde se plante régulièrement, y compris soi. En étant positif, on peut s’aider soi-même et aider les autres en apprenant de ses erreurs : comment faire une prochaine fois ?

Pratiquer la patience

Je ne pense pas pouvoir un jour être patient. Peut-on être patient, d’ailleurs ? Dans tous les cas, pratiquer la patience est l’une des choses les plus difficiles qu’il m’ait été données de faire.

En fait, il est possible de pratiquer la patience sans donner un coup de pied à sa propre énergie, à son propre enthousiasme. Ces deux concepts ne sont pas antagonistes.

Les solutions que j’ai trouvées sont :

  1. dépenser un maximum d’énergie dans des activités positives (sport, lecture, écriture, activités diverses, etc)… afin qu’une bonne fatigue se substitue à une impatience latente, source de stress et d’énergie négative.
  2. Aider mon prochain à s’aider lui même s’il le souhaite, en vue d’une évolution commune vers un sens constructif.

Cependant je ne vous cache pas que le chemin est long… dans mon cas il reste beaucoup de boulot !

Prendre des risques et considérer l’expérience comme une façon de devenir “meilleur”

J’ai placé le mot meilleur entre guillemets pour deux raisons : ce superlatif est subjectif parce que tout le monde n’a pas la même définition personnelle “d’être ou de devenir meilleur“. La seconde raison est que je pense que l’on ne peut être meilleur que par rapport à un soi antérieur… au regard d’aspirations que l’on souhaite pour soi.

Je ne sais pas vous mais personnellement, j’ai très peur de prendre des risques… mais je ne me sens jamais aussi bon que lorsque j’en prends (que cela marche ou pas…).

L’expérience c’est une façon d’apprendre, que l’on réussisse ou non. Prendre des risques, c’est augmenter les expériences. Se mettre un peu en avant dans certains domaines que l’on affectionne (ou ambitionne), se jeter à l’eau, prendre des risques, bref oser, c’est d’une part très excitant, et c’est d’autre part acquérir de l’expérience qui permet de se construire. On en tire souvent une très grande satisfaction de soi et une grande motivation personnelle.

Je me demande aussi si la vraie personnalité de quelqu’un n’apparaîtrait pas plus véritablement (honnêtement ?) lorsque cette personne prend des risques.

Respecter ses “ennemis” et ne pas se comporter comme un loup pour ses prochains

L’homme est génétiquement programmé pour attaquer ou pour fuir. Cette prouesse a permis à l’humanité de survivre il y a des milliers d’années. Or c’est aussi ce qui fait dire à Hobbes l’homme est un loup pour l’homme.

Cependant, nous sommes les résultats de telles couches culturelles et sociales que nous sommes culturellement et socialement capables de tendre la main et de respecter plutôt que d’attaquer.

C’est une source de félicité pour soi parce que respecter, comprendre et tendre la main est pour soi et pour les autres transformer une énergie destructrice en une énergie constructrice. Parfois les gens n’acceptent pas cette façon de faire parce qu’ils cherchent avant tout une confrontation : patience.

Enfin, respecter est aussi une source d’apprentissage grâce à l’enrichissement mutuel qui s’ouvre.

Dites-moi ce que vous pensez de ces conseils.

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