La Not-to-do list est un allié aussi indispensable que la to do list (ou todoliste) pour gérer efficacement son temps et optimiser au maximum chaque journée de travail.

Le principe est très simple : plutôt que de dresser la liste des tâches à accomplir, vous notez toutes les choses à ne pas ou à ne plus faire.

Pourquoi tenir une Not-to-do list ?

 

A l’origine de la  Not-to-do list, il y a un constat très simple : le temps imparti au travail est, par définition, forcément limité.  Alors pour dégager des heures précieuses afin d’être plus productif, il faut commencer par se débarrasser de tout ce  qui ne fonctionne pas ou qui se révèle sans intérêt majeur.

A la fin de chaque journée ou de chaque semaine, prenez quelques instants pour dresser un mini-bilan des activités chronophages et improductives qui finissent par constituer un vrai frein à votre activité.  Cela peut-être le temps excessif passé sur les réseaux sociaux ou devant la télévision, la multiplication des rendez-vous inutiles faute d’avoir appris à dire “Non”, tous ces projets irréalisables entrepris au même moment, ….

En prenant conscience de tout ce temps gaspillé inutilement, vous allez pouvoir réorganiser vos priorités et éviter de passer vos journées en ayant l’impression de vivre sous la pression permanente du temps qui passe.

 

Développement personnel et stratégie d’entreprise

 

La Not-to-do list va agir comme un révélateur puisqu’elle va mettre en lumière tout ce que vous n’aimez ou ne voulez pas pour votre entreprise et pour vous-même. Cela peut-être des aspects de votre métier que vous ne souhaitez pas développer ou le refus de certaines pratiques qui ne correspondent pas à votre éthique et à vos valeurs.

Imaginons par exemple que vous ayez pour habitude de travailler dans une relation de confiance avec vos différents clients. Mais pour la troisième fois consécutive, l’un d’entre eux tarde vraiment à honorer sa facture. Il est satisfait de la prestation réalisée mais, à chaque fois, c’est la même histoire : vous devez systématiquement le relancer et insister pour obtenir votre paiement. Cette situation n’est pas gratifiante et elle finit par vous mettre mal à l’aise.

Financièrement, cela vous coûte aussi très cher :

  • le temps perdu à récupérer cet impayé ne peut pas être consacré à une activité plus lucrative
  • vous pouvez avoir des difficultés à régler vos propres factures si d’autres clients adoptent la même attitude
  • cet impayé peut générer des frais supplémentaires : coût des communications, envoi d’un recommandé, éventuellement injonction de payer…

Quand vous exercez en solo ou quand vous dirigez une petite entreprise, cela peut être très lourd à assumer.  Dans votre “Not-to-do list”, après avoir noté “je ne veux plus subir ces problèmes d’impayés” ou “je ne veux plus subir la pression de ce client”, vous pouvez envisager plusieurs pistes pour solutionner le problème : rationaliser la procédure de paiement, exiger le versement d’un acompte, ou tout simplement refuser de poursuivre cette collaboration…. Histoire de retrouver votre sérénité et de continuer à avancer.

Et vous, avez-vous déjà dressé une Not-to-do list ? Pourquoi ?  Est-ce qu’elle vous a été utile ?

Crédit photo : merci à Sean Mac Entee , à SashaW

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