Clémence Michaud ​(la fondatrice, avocate de métier), Pierre Colliot (le Président) et Roman Verdoolaeghe ​(le Directeur Général) ont eu une idée géniale : avec La Fabrique Juridique, ils démocratisent l’accès au droit pour tous les entrepreneurs (y compris les plus petits).

Le concept est très simple : via leur plateforme, il est possible en quelques clics d’être mis en relation avec un des avocats partenaires de la plateforme pour bénéficier d’une consultation sur une question simple, commander la rédaction sur mesure de plus de 150 actes relatifs au droit du travail ou encore profiter d’un conseil juridique personnalisé sur un problème complexe.

Les avantages sont significatifs :

  1. Des délais très courts (72 heures maximum)
  2. Des tarifs attractifs : prix 2 à 4 fois moins chers qu’un cabinet physique,
    pas besoin de se déplacer
  3. Des services exclusivement réalisés par des avocats (concernant les
    actes juridiques, cela démarque notamment La Fabrique Juridique
    d’autres acteurs du marché comme Legalstart par exemple).

Spécialisée en Droit Social, La Fabrique Juridique intervient aussi dans d’autres domaines du droit (prestations ciblées en droit commercial).

Focus sur cette jeune pousse française, lancée fin 2017, qui pourrait vite devenir un acteur incontournable de la LegalTech.

La Fabrique Juridique, une consultation avec un avocat en ligne

3 chiffres-clés pour comprendre les enjeux

D’après une étude réalisée par OpinionWay pour le Ministère de la Justice :

  • 1,3 millions d’entreprises ne disposent pas de service juridique en interne (entreprises d’au moins 1 salarié)
  • il y a eu 421 000 ruptures conventionnelles en 2017 (+17% depuis 2015 et + 8% depuis 2016)
  • et 60% des entrepreneurs français estiment le coût d’un avocat trop élevé​ pour des prestations standards

Pourtant, les besoins sont là : les TPE/PME sont souvent désemparées lorsqu’elles doivent se lancer dans la rédaction d’un contrat de travail, mettre en place une rupture conventionnelle, comprendre leurs nouvelles obligations (le droit du travail évolue en permanence) ou gérer un licenciement en évitant les sources de contentieux (plus de 150 000 affaires sont traitées chaque année aux Prud’hommes).

La Fabrique Juridique a été conçue pour apporter des solutions concrètes à tous les entrepreneurs qui n’ont pas une grosse trésorerie et qui ne veulent pas perdre un temps précieux (la gestion du droit social peut-être très chronophage).

Comment ça marche ?

Ouf, c’est simple et surtout c’est transparent !

3 services sont proposés dans un délai de 72 heures :

  • la rédaction d’actes sur-mesure, par un avocat spécialiste,
  • la consultation téléphonique pour les questions les plus simples,
  • les réponses détaillées à des questions complexes ou la relecture de
    documents.

Il suffit d’aller sur le site de La Fabrique Juridique, de sélectionner le service voulu et de l’acheter pour être contacté par un avocat.

Le très gros point positif est que tous les tarifs sont connus d’avance, il n’y a pas de mauvaise surprise.

A titre d’exemple, vous allez payer :

  • 39 € pour une consultation téléphonique de 20 minutes avec un avocat
  • 340 € pour un forfait de 2 questions complexes (170 €/question)
  • 189 € pour la rédaction d’un contrat en CDD
  • 389 € pour la conduite d’une rupture conventionnelle
  • 689 € pour la conduite totale d’une procédure afin de se séparer d’un salarié + l’aide au choix de la bonne procédure (licenciement, rupture conventionnelle et rupture anticipée)

L’avis de la Rédaction

Les + : L’expertise des avocats qui vont alerter leurs clients en cas de risques juridiques. Ils engagent aussi leur responsabilité en cas de problèmes. Leur spécialisation en Droit Social. Le prix fixe sur les prestations.

Les - : Leur spécialisation est un gros plus pour ceux qui ont besoin de prestations en droit social. Mais on aimerait avoir le même type de service en droit commercial par exemple (pour l’instant, il n’y a pas d’actes juridiques en accès direct dans ce domaine, seulement des consultations concernant les injonctions de faire/de payer, les procédures devant le tribunal de commerce et les contrats). Maître Clémence Michaud nous a précisé que c’était prévu à très court terme… Il va donc falloir patienter (un peu) :-)

Et vous, qu’en pensez-vous ?

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