Commerce electronique, site marchands, e-commerce : E-commerce: les consommateurs sont bien là.

Avec la baisse constatée sur la consommation des ménages, on s’attendait à ce que le commerce électronique subisse aussi les conséquences de la crise, mais il semble que finalement, le secteur ne s’en sorte pas trop mal.

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Hausse générale

D’après une étude menée par la FEVAD (Fédération e-commerce et vente à distance) , il y avait fin 2010 pas moins de 81900 sites marchands en activité, soit une augmentation de 28% en 1 an avec 17800 sites créés.
D’autres indicateurs montrent que le commerce électronique a le vent en poupe: le nombre de visiteurs a augmenté de 69%, celui des achats en ligne progresse de 75%. (sources: Power Boutique) De quoi faire rêver! Seul chiffre à connaitre une tendance inverse: le prix du panier moyen qui recule de quelques euros. Malgré la crise et un contexte économique morose, les consommateurs ont montré un intérêt très vif pour l’achat en ligne. Plusieurs raisons à cela, avec en première position les prix: les clients sont sensibles au fait que les charges liées à une boutique virtuelle bien moindres que celles d’un magasin classique, ce qui se répercute sur les prix. Bien conscientes que le commerce électronique remporte de plus en plus de marchés, les grandes enseignes, chaines de magasins ont toutes investi massivement dans les sites marchands, afin d’assurer leur présence sur la toile, suivies de près par le commerce de détail.

Evolution des services … et des moeurs

Cet attrait pour l’e-commerce peut s’expliquer aussi par le fait que les gérants de site ont désormais bien compris une chose essentielle: il faut soigner l’offre de services liée aux achats; donc les efforts ont porté sur l’amélioration du suivi de commande, la transparence sur les coûts de livraison, la communication et la réactivité.
Il semble également que la méfiance initiale éprouvée pour les moyens de paiement en ligne, s’estompe quelque peu: l’achat en ligne entre dans les moeurs, favorisé par une information de la part des établissements financiers pour prévenir les fraudes (pishing, piratage de comptes)

Pour les créateurs d’entreprise, le commerce électronique présente encore des opportunités. Mais la règlementation européenne pourrait freiner l’expansion de ce secteur, en pénalisant les petites structures avec des directives comme l’allongement du délai de rétractation, l’obligation de prendre en charge les frais de transport en cas de retour d’un produit, et la mise en place d’une taxe sur la publicité en ligne. Ces directives, si elle sont définitivement adoptées, ne seront pas mises en application avant 2 ans.

Crédit photo: fosforix

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