Plan de relance, commission de Bruxelles, crise économique : Plan de relance en UE : risque de surenchère, la Commission Européenne annonce 200 milliards

Le de l’Union Européenne made by la Commission Européenne se précise. Il répond à la voire à la . Pendant ce temps, l’Allemagne commence à se préoccuper des risques de surenchère au sein de l’UE (j’en parlais hier).

200 milliards, soit 1,5% du PIB pour le européen

C’est adopté ! Le européen permet “d’encadrer” la pluie de milliards qui s’abattra dans les États-Membres de l’Union Européenne.

Les mesures de relance à l’échelle nationale pèseraient autour de 170 milliards d’euros (1,2% du PIB européen) tandis que les budgets de l’UE et de la Banque européenne d’investissement contribueraient à hauteur de 30 milliards.

200 milliards auxquels s’ajouteront sans doute 5 milliards supplémentaires uniquement pour soutenir le secteur automobile.

TVA et

Hier, je demandais pourquoi les États-Membres européens s’orientaient subitement vers une baisse du taux de TVA.

La Commission Européenne s’est emparée du sujet. Sur un ton plutôt surprenant.

Elle appelle elle-même les membres de l’UE à baisser leurs taux de TVA dans les services à forte main d’oeuvre. Donc, maintenant, l’exécutif européen encourage les baisses de TVA.

Une “course aux milliards” ?

C’est ce qui semble se mettre en place via le qui se dessine dans chaque État.

L’Union Européenne semble donc tomber sur des travers que l’on a déjà vus plusieurs fois par le passé. Ainsi, Angela Merkel, chancelière allemande, s’en inquiète déjà : elle invite les pays à ne pas faire de surenchère via leurs .

Puis précise au Bundestag :

Nous ne devrions pas nous engager dans une course aux milliards.

Il faut savoir qu’à chaque fois qu’une surenchère de milliards s’est produite par le passé, l’Allemagne a gagné a tous les coups. Angela Merkel se montre donc bien plus concernée par l’intérêt général qu’il n’y paraît !

Ce travers des en Europe s’analyse de la façon suivante :

  • Chaque État-Membre dépense des milliards pour soutenir son économie nationale. Ce faisant, quelques mois plus tard, un pays A qui a relancé se porte mieux.
  • A l’inverse, un pays B de l’UE voit sa situation se dégrader nettement. Il relance donc son économie, puis va mieux…
  • A l’inverse, un pays C voit sa situation se dégrader à son tour.
  • Et devinez ce qu’il fait ? Il relance à son tour… et ainsi de suite.

C’est un véritable phénomène d’exportation des problèmes socio-économiques qui se produit lorsque les États-Membres procèdent à des chacun dans leur coin. “Exportation du chômage“, notamment….

Pour un … européen

La Commission Européenne laisse chaque État décider ce qu’il va faire de ses . Pourquoi pas un à l’américaine, c’est à dire plus… global ?

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