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	<title>Commentaires sur : L&#8217;inflation de la zone euro au plus haut depuis 14 ans</title>
	<link>http://www.gautier-girard.com/analyse-economique-de-conjoncture-france-europe-et-monde/conjoncture-europe-analyse-de-la-conjoncture-en-europe-economie/linflation-de-la-zone-euro-au-plus-haut-depuis-14-ans/</link>
	<description>Tout savoir sur la création d'entreprise, l'entrepreneuriat et le management pour réussir votre entreprise : conseils, astuces, infos, forum, interviews, livres et liens.</description>
	<pubDate>Thu, 11 Mar 2010 19:59:47 +0000</pubDate>
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		<title>Par : Gautier Girard</title>
		<link>http://www.gautier-girard.com/analyse-economique-de-conjoncture-france-europe-et-monde/conjoncture-europe-analyse-de-la-conjoncture-en-europe-economie/linflation-de-la-zone-euro-au-plus-haut-depuis-14-ans/#comment-133</link>
		<dc:creator>Gautier Girard</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Mar 2008 08:55:25 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.gautier-girard.com/analyse-economique-de-conjoncture-france-europe-et-monde/conjoncture-europe-analyse-de-la-conjoncture-en-europe-economie/linflation-de-la-zone-euro-au-plus-haut-depuis-14-ans/#comment-133</guid>
		<description>Merci Yves pour votre réaction très intéressante, je partage vos idées et vos analyses.

Je pense aussi que la BCE pourrait s'orienter vers une baisse des taux. Son gros souci est effectivement la pression politique : les politiques tirent une balle dans le pied de l'économie en faisant pression sur la BCE. Comment pourrait-elle réagir dans ce contexte puisque sa réaction voudrait dire qu'elle est soumise aux politiques ? Elle perdrait toute crédibilité en agissant en cette période.

En revanche (on l'a vu la semaine dernière) il semble toutefois que les autorités économiques européennes (Commission, Eurogroupe et BCE) s'orientent vers une action de communication conjointe envers les marchés, en disant en substance : "l'euro fort est justifié sur ses fondamentaux économiques mais son niveau actuel ne reflète pas cette réalité économique".

Finalement, cet euro fort ne constitue t-il pas un bouclier temporaire et protecteur contre la flambée des matières premières et in fine l'inflation ? Cela pourrait aussi traduire une politique économique en catimini de la BCE au regard de l'inflation...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci Yves pour votre réaction très intéressante, je partage vos idées et vos analyses.</p>
<p>Je pense aussi que la BCE pourrait s&#8217;orienter vers une baisse des taux. Son gros souci est effectivement la pression politique : les politiques tirent une balle dans le pied de l&#8217;économie en faisant pression sur la BCE. Comment pourrait-elle réagir dans ce contexte puisque sa réaction voudrait dire qu&#8217;elle est soumise aux politiques ? Elle perdrait toute crédibilité en agissant en cette période.</p>
<p>En revanche (on l&#8217;a vu la semaine dernière) il semble toutefois que les autorités économiques européennes (Commission, Eurogroupe et BCE) s&#8217;orientent vers une action de communication conjointe envers les marchés, en disant en substance : &#8220;l&#8217;euro fort est justifié sur ses fondamentaux économiques mais son niveau actuel ne reflète pas cette réalité économique&#8221;.</p>
<p>Finalement, cet euro fort ne constitue t-il pas un bouclier temporaire et protecteur contre la flambée des matières premières et in fine l&#8217;inflation ? Cela pourrait aussi traduire une politique économique en catimini de la BCE au regard de l&#8217;inflation&#8230;</p>
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		<title>Par : Yves</title>
		<link>http://www.gautier-girard.com/analyse-economique-de-conjoncture-france-europe-et-monde/conjoncture-europe-analyse-de-la-conjoncture-en-europe-economie/linflation-de-la-zone-euro-au-plus-haut-depuis-14-ans/#comment-97</link>
		<dc:creator>Yves</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Feb 2008 22:22:51 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.gautier-girard.com/analyse-economique-de-conjoncture-france-europe-et-monde/conjoncture-europe-analyse-de-la-conjoncture-en-europe-economie/linflation-de-la-zone-euro-au-plus-haut-depuis-14-ans/#comment-97</guid>
		<description>Je découvre votre conversation très intéressante et ne puis m'empêcher de me rappeler des débats d' il y a quelques années où l'on discutait de la stratégie d'une monnaie forte difficile à vivre pour les économies; j'ai été convaincu à l'époque de la validité de la politique de la Deutsche Bank: on pratiquait des dévaluations en France et  les entreprises allemandes était obligées de trouver d'autres stratégies pour compenser ... (avec succès sur la longueur). J'en suis resté à l'équation "monnaie forte = taux d'intérêt faible". Je pense aussi que la gestion à l'allemande de la monnaie a jusqu'à présent fait ses preuves. L'euro n'est pas le dollar et j'ai peine à imaginer le scénario d'une monnaie faible. Il faut en plus tenir compte de ce que l'euro est la monnaie de nombreux pays européens et  que ce sont seulement les hommes politiques français qui critiquent la BCE pour des raisons  interne. Le franc belge a été "lié" au Dm en 1990 avec un impact positif pour la gestion d'une dette étatique hors norme (il y avait un emballement de la dette publique).  Il me semble que la qualité de notre monnaie suscite un intérêt international (certains producteur de pétrole ont envisagé de fixer le prix de l'or noir sur un panier de devises); les réserves de change sont bien sûr en usd mais l'euro a du terrain à gagner. Et puis le principal du commerce européen se fait en intra. Le monde change et l'Europe et l'euro   marquent des jalons. (c'est peut être ça la nouvelle théorie: constance, courage et adaptation des entreprises au nouvelles voies qui s'ouvrent). Bon, je ne suis pas économiste de formation (juste un lecteur de presse quotidienne)et j'espère ne pas avoir commis  trop d'erreurs. J'ai entendu que certains traders fuient actuellement les trackers sur l'Europe, mais ce qu'on cherche, c'est le moyen ou long terme, non? Je pense aussi qu'il y a un pari à faire "inflation" ou "croissance". Je parie sur "croissance" (donc baisse des taux) quand le moment sera venu, c'est à dire à un moment où le monde politique ne fera pas pression sur la BCE et encore quelques chiffres difficiles. D'avance merci de vos réactions.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je découvre votre conversation très intéressante et ne puis m&#8217;empêcher de me rappeler des débats d&#8217; il y a quelques années où l&#8217;on discutait de la stratégie d&#8217;une monnaie forte difficile à vivre pour les économies; j&#8217;ai été convaincu à l&#8217;époque de la validité de la politique de la Deutsche Bank: on pratiquait des dévaluations en France et  les entreprises allemandes était obligées de trouver d&#8217;autres stratégies pour compenser &#8230; (avec succès sur la longueur). J&#8217;en suis resté à l&#8217;équation &#8220;monnaie forte = taux d&#8217;intérêt faible&#8221;. Je pense aussi que la gestion à l&#8217;allemande de la monnaie a jusqu&#8217;à présent fait ses preuves. L&#8217;euro n&#8217;est pas le dollar et j&#8217;ai peine à imaginer le scénario d&#8217;une monnaie faible. Il faut en plus tenir compte de ce que l&#8217;euro est la monnaie de nombreux pays européens et  que ce sont seulement les hommes politiques français qui critiquent la BCE pour des raisons  interne. Le franc belge a été &#8220;lié&#8221; au Dm en 1990 avec un impact positif pour la gestion d&#8217;une dette étatique hors norme (il y avait un emballement de la dette publique).  Il me semble que la qualité de notre monnaie suscite un intérêt international (certains producteur de pétrole ont envisagé de fixer le prix de l&#8217;or noir sur un panier de devises); les réserves de change sont bien sûr en usd mais l&#8217;euro a du terrain à gagner. Et puis le principal du commerce européen se fait en intra. Le monde change et l&#8217;Europe et l&#8217;euro   marquent des jalons. (c&#8217;est peut être ça la nouvelle théorie: constance, courage et adaptation des entreprises au nouvelles voies qui s&#8217;ouvrent). Bon, je ne suis pas économiste de formation (juste un lecteur de presse quotidienne)et j&#8217;espère ne pas avoir commis  trop d&#8217;erreurs. J&#8217;ai entendu que certains traders fuient actuellement les trackers sur l&#8217;Europe, mais ce qu&#8217;on cherche, c&#8217;est le moyen ou long terme, non? Je pense aussi qu&#8217;il y a un pari à faire &#8220;inflation&#8221; ou &#8220;croissance&#8221;. Je parie sur &#8220;croissance&#8221; (donc baisse des taux) quand le moment sera venu, c&#8217;est à dire à un moment où le monde politique ne fera pas pression sur la BCE et encore quelques chiffres difficiles. D&#8217;avance merci de vos réactions.</p>
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		<title>Par : emussard</title>
		<link>http://www.gautier-girard.com/analyse-economique-de-conjoncture-france-europe-et-monde/conjoncture-europe-analyse-de-la-conjoncture-en-europe-economie/linflation-de-la-zone-euro-au-plus-haut-depuis-14-ans/#comment-43</link>
		<dc:creator>emussard</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Feb 2008 23:35:22 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.gautier-girard.com/analyse-economique-de-conjoncture-france-europe-et-monde/conjoncture-europe-analyse-de-la-conjoncture-en-europe-economie/linflation-de-la-zone-euro-au-plus-haut-depuis-14-ans/#comment-43</guid>
		<description>Je ne faisais pas allusion à une doctrine particulière. La question est en suspens. Comme je l'ai dit, une pensée économique nait en réponse à une période économique nouvelle, et je soulevais la question de savoir s'il n'était pas temps de regarder vers de nouvelles théories. J'avoue ne pas avoir de nouvelles théories à vous proposer.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je ne faisais pas allusion à une doctrine particulière. La question est en suspens. Comme je l&#8217;ai dit, une pensée économique nait en réponse à une période économique nouvelle, et je soulevais la question de savoir s&#8217;il n&#8217;était pas temps de regarder vers de nouvelles théories. J&#8217;avoue ne pas avoir de nouvelles théories à vous proposer.</p>
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		<title>Par : Gautier Girard</title>
		<link>http://www.gautier-girard.com/analyse-economique-de-conjoncture-france-europe-et-monde/conjoncture-europe-analyse-de-la-conjoncture-en-europe-economie/linflation-de-la-zone-euro-au-plus-haut-depuis-14-ans/#comment-38</link>
		<dc:creator>Gautier Girard</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Feb 2008 16:07:38 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.gautier-girard.com/analyse-economique-de-conjoncture-france-europe-et-monde/conjoncture-europe-analyse-de-la-conjoncture-en-europe-economie/linflation-de-la-zone-euro-au-plus-haut-depuis-14-ans/#comment-38</guid>
		<description>Merci pour vos réactions très intéressantes à cet article.

Emussard: "Doit-on continuer à arbitrer entre restriction et relance comme nous les connaissons déjà, ou doit-on s’orienter vers une nouvelle doctrine ?"

Faites-vous référence à une doctrine particulière ?

Stéphane: 100% d'accord avec vous. L'Europe ne date (que) des années 50 effectivement, c'est toujours bon de le rappeler. 
Avec la peur de perte d'identité, d'uniformisation des langues et cultures il me semble que l'UE soit arrivée à un point où elle doit réinventer son modèle... avancer en groupe au rythme de chacun, et ne pas braquer les peuples.

Finalement, c'est ce qu'entendait faire la Constitution Européenne et désormais le nouveau mini traité européen ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour vos réactions très intéressantes à cet article.</p>
<p>Emussard: &#8220;Doit-on continuer à arbitrer entre restriction et relance comme nous les connaissons déjà, ou doit-on s’orienter vers une nouvelle doctrine ?&#8221;</p>
<p>Faites-vous référence à une doctrine particulière ?</p>
<p>Stéphane: 100% d&#8217;accord avec vous. L&#8217;Europe ne date (que) des années 50 effectivement, c&#8217;est toujours bon de le rappeler.<br />
Avec la peur de perte d&#8217;identité, d&#8217;uniformisation des langues et cultures il me semble que l&#8217;UE soit arrivée à un point où elle doit réinventer son modèle&#8230; avancer en groupe au rythme de chacun, et ne pas braquer les peuples.</p>
<p>Finalement, c&#8217;est ce qu&#8217;entendait faire la Constitution Européenne et désormais le nouveau mini traité européen ?</p>
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		<title>Par : stef57</title>
		<link>http://www.gautier-girard.com/analyse-economique-de-conjoncture-france-europe-et-monde/conjoncture-europe-analyse-de-la-conjoncture-en-europe-economie/linflation-de-la-zone-euro-au-plus-haut-depuis-14-ans/#comment-32</link>
		<dc:creator>stef57</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Feb 2008 09:42:55 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.gautier-girard.com/analyse-economique-de-conjoncture-france-europe-et-monde/conjoncture-europe-analyse-de-la-conjoncture-en-europe-economie/linflation-de-la-zone-euro-au-plus-haut-depuis-14-ans/#comment-32</guid>
		<description>Je ne suis pas un spécialiste de la macro économie. Cependant, je sais une chose c'est qu'on est dans une économie mondiale.
Les groupes produisent et vendent sur toute la planète.
De l'autre côté on a des US qui sont rodés à un système fédéral, nous avec l'europe, nous n'arrivons pas à nous mettre d'accord.
Moi je pense que quand on réussira à mettre en place une Europe Supranationale, on commencera à voir un début de solution.
La BCE en ce moment, constate la mutation de l'économie mondiale à une vitesse hallucinante. 
Dans l'article précédent nous parlons des 30 glorieuses, des années 80 et 90. Messieurs nous sommes en 2008, le Royaume Uni voudrait une réaction à l'américaine, la France une baisse Au secours...
D'un autre côté, l'Europe ne date que des années 50, qui plus est on arrête pas de faire grossir cette zone. Comment voulez-vous tomber d'accord quand on fait encore du protectionnisme national.
Une Europe Supra Nationale d'abord, une gestion  économique fédérale après.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je ne suis pas un spécialiste de la macro économie. Cependant, je sais une chose c&#8217;est qu&#8217;on est dans une économie mondiale.<br />
Les groupes produisent et vendent sur toute la planète.<br />
De l&#8217;autre côté on a des US qui sont rodés à un système fédéral, nous avec l&#8217;europe, nous n&#8217;arrivons pas à nous mettre d&#8217;accord.<br />
Moi je pense que quand on réussira à mettre en place une Europe Supranationale, on commencera à voir un début de solution.<br />
La BCE en ce moment, constate la mutation de l&#8217;économie mondiale à une vitesse hallucinante.<br />
Dans l&#8217;article précédent nous parlons des 30 glorieuses, des années 80 et 90. Messieurs nous sommes en 2008, le Royaume Uni voudrait une réaction à l&#8217;américaine, la France une baisse Au secours&#8230;<br />
D&#8217;un autre côté, l&#8217;Europe ne date que des années 50, qui plus est on arrête pas de faire grossir cette zone. Comment voulez-vous tomber d&#8217;accord quand on fait encore du protectionnisme national.<br />
Une Europe Supra Nationale d&#8217;abord, une gestion  économique fédérale après.</p>
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	<item>
		<title>Par : emussard</title>
		<link>http://www.gautier-girard.com/analyse-economique-de-conjoncture-france-europe-et-monde/conjoncture-europe-analyse-de-la-conjoncture-en-europe-economie/linflation-de-la-zone-euro-au-plus-haut-depuis-14-ans/#comment-28</link>
		<dc:creator>emussard</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Feb 2008 16:34:57 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.gautier-girard.com/analyse-economique-de-conjoncture-france-europe-et-monde/conjoncture-europe-analyse-de-la-conjoncture-en-europe-economie/linflation-de-la-zone-euro-au-plus-haut-depuis-14-ans/#comment-28</guid>
		<description>C'est toujours un problème de doctrine économique. Mais les théories économiques ont montré qu'elles n'étaient efficaces que sur une période donnée. Exemple : l'économie keynésienne pendant les 30 glorieuses (plutôt en Europe), puis le monétarisme des années 80 et 90 (issu de l'administration Reagan et aussi appliqué par Thatcher). Chacune d'elles a eu ses lettres de noblesses, et a été laissée de côté à cause de ses limites.

Le keynésiannisme est né pendant la période de reconstruction d'après guerre, où l'Etat Providence devait baisser les taux d'intérêts pour favoriser l'investissement, la consommation et donc relancer l'économie. L'inflation selon Keynes était un mal nécessaire, mais supportable parce que la croissance économique était forte.

Puis, les 30 glorieuses se terminent, les 2 chocs pétroliers, la croissance ralentie et le poids de l'inflation se met à peser sur l'économie. Apparait alors une nouveauté économique, la "stagflation".

La pensée monétariste s'impose alors affirmant que la baisse des taux d'intérêt n'a que pour seul effet de générer de l'inflation. L'idée est basée sur la pensée classique/libérale que "la monnaie n'est qu'un voile sur l'économie" (J.B Say). Avec le poids de l'inflation, les monétaristes se rendent compte que la monnaie n'est pas qu'un voile, mais qu'elle devrait l'être afin d'endiguer le phénomène d' "illusion monétaire".

La théorie monétariste a été fortement contesté parce qu'elle avait de fortes répercutions sur la croissance, l'emploi, et la consommation.

Aujourd'hui, ces deux théories réapparaissent, mais en inversant les zones géographiques. Bush joue les keynésiens, et l'objectif principal (inscrit dans les statuts juridiques) de la BCE reste la maitrise de l'inflation prônée par les monétaristes.

Les Etats-Unis et l'Union Européenne recyclent des théories qui ont montré leur limite. Plus encore, la BCE maintien ses taux d'intérêt et voit quand même son taux d'inflation croitre, probablement à cause du phénomène d'inflation importée.

Doit-on continuer à arbitrer entre restriction et relance comme nous les connaissons déjà, ou doit-on s'orienter vers une nouvelle doctrine ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est toujours un problème de doctrine économique. Mais les théories économiques ont montré qu&#8217;elles n&#8217;étaient efficaces que sur une période donnée. Exemple : l&#8217;économie keynésienne pendant les 30 glorieuses (plutôt en Europe), puis le monétarisme des années 80 et 90 (issu de l&#8217;administration Reagan et aussi appliqué par Thatcher). Chacune d&#8217;elles a eu ses lettres de noblesses, et a été laissée de côté à cause de ses limites.</p>
<p>Le keynésiannisme est né pendant la période de reconstruction d&#8217;après guerre, où l&#8217;Etat Providence devait baisser les taux d&#8217;intérêts pour favoriser l&#8217;investissement, la consommation et donc relancer l&#8217;économie. L&#8217;inflation selon Keynes était un mal nécessaire, mais supportable parce que la croissance économique était forte.</p>
<p>Puis, les 30 glorieuses se terminent, les 2 chocs pétroliers, la croissance ralentie et le poids de l&#8217;inflation se met à peser sur l&#8217;économie. Apparait alors une nouveauté économique, la &#8220;stagflation&#8221;.</p>
<p>La pensée monétariste s&#8217;impose alors affirmant que la baisse des taux d&#8217;intérêt n&#8217;a que pour seul effet de générer de l&#8217;inflation. L&#8217;idée est basée sur la pensée classique/libérale que &#8220;la monnaie n&#8217;est qu&#8217;un voile sur l&#8217;économie&#8221; (J.B Say). Avec le poids de l&#8217;inflation, les monétaristes se rendent compte que la monnaie n&#8217;est pas qu&#8217;un voile, mais qu&#8217;elle devrait l&#8217;être afin d&#8217;endiguer le phénomène d&#8217; &#8220;illusion monétaire&#8221;.</p>
<p>La théorie monétariste a été fortement contesté parce qu&#8217;elle avait de fortes répercutions sur la croissance, l&#8217;emploi, et la consommation.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, ces deux théories réapparaissent, mais en inversant les zones géographiques. Bush joue les keynésiens, et l&#8217;objectif principal (inscrit dans les statuts juridiques) de la BCE reste la maitrise de l&#8217;inflation prônée par les monétaristes.</p>
<p>Les Etats-Unis et l&#8217;Union Européenne recyclent des théories qui ont montré leur limite. Plus encore, la BCE maintien ses taux d&#8217;intérêt et voit quand même son taux d&#8217;inflation croitre, probablement à cause du phénomène d&#8217;inflation importée.</p>
<p>Doit-on continuer à arbitrer entre restriction et relance comme nous les connaissons déjà, ou doit-on s&#8217;orienter vers une nouvelle doctrine ?</p>
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