L’accès au crédit a toujours présenté des difficultés majeures pour les TPE/PME. Quand les créateurs d’entreprise sont de surcroit en  situation précaire (chomage, bénéficiaires des minimas sociaux) obtenir un financement si minime soit il devient quasiment impossible. L’ADIE propose une alternative aux crédits classiques, à destination des exclus du système bancaire.
adie.jpg

Pour ne pas prêter qu’aux riches

L’ADIE (Ass. pour le Droit à l’initiative Economique) a été inspirée d’un modèle de microcrédit mis en place au Bangladesh. Cette association reconnue d’utilité publique est animée par des bénévoles et des professionnels. L’objectif est de donner un véritable coup de pouce aux exclus du marché du travail et de les aider à monter leur entreprise, donc leur propre emploi: “donner les moyens d’entreprendre à ceux qui n’ont pas les moyens”. Les différentes aides accordées peuvent s’élever jusqu’à 6000 euros (selon les cas), et s’accompagnent de prêts d’honneur, à taux zéro, des primes régionales. L’ADIE travaille en partenariat avec Oséo pour renforcer son action.

L’entrepreneur qui se voit accorder un prêt bénéficie en outre d’un accompagnement avant pendant et après la création, ce qui lui permet de consolider son projet et pérenniser son entreprise.

Une semaine pour échanger

Afin de faire connaitre son action, l’ADIE organise depuis 7 ans “la semaine de microcrédit”. Cette année elle aura lieu du 7 au 11 juin, dans 70 antennes de l’assocaition en métropole et outre mer. Une semaine pour aller à la rencontre du public, échanger avec les créateurs d’entreprise, les informer sur les possibilités de microcrédit, et ouvrir des perspectives pour des porteurs de projet qui se sont vus refuser leur demande de financement par d’autres institutions.

Si vous souhaitez assister à cet évènement, le site internet de l’ADIE donne les infos complètes sur les lieux et horaires des forums, conférences et portes ouvertes des antennes qui y participent > en savoir plus

Mettre en favoris et partagerEntreprise»Abonnement