Il n’y a pas besoin d’être attaqué injustement par un client ou par un concurrent, ni même de faire de mauvais choix stratégiques pour être victime d’un “bad buzz” ; c’est-à-dire d’un “bouche-à-oreille” négatif, qui se propage généralement à grande échelle sur Internet, notamment via les réseaux sociaux.

Dans 78% des cas, ils naissent d’une erreur de communication ou de marketing des entreprises.

L’étude réalisée par Visibrain (plateforme de veille Twitter) et Nicolas Vanderbiest (spécialiste des phénomènes d’influence sur les réseaux sociaux) révèle aussi que 28% des bad buzz ont un impact financier immédiat (arrêt de la campagne publicitaire, retrait du produit, image de marque négative, baisse des ventes…).

Marketing : les chiffres des bad buzz

En 2015, il y aurait eu 104 bad buzz, causés notamment par :

  • les tentatives d’humour déplacées ou mal comprises
  • les bourdes commises par des salariés pas assez formés au métier de community manager
  • l’absence de prise en compte de la réalité sociale et de l’histoire du pays dans lequel la campagne publicitaire est lancée
  • le manque d’éthique (exemple : Kiabi qui a voulu faire un “attentat marketing” dans la ville de Grenoble, pourtant très engagée contre la pollution visuelle - voir ici)

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Crédit photo : Shutterstock.com
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